:: Extraits ::
- « Fernando Tapia, directeur de l'Institut
National d'Anthropologie et d'Histoire (INAH) dans l'état
de Sonora, a déclaré que l'idéoréalisme,
comme courant artistique, en plus de marquer la fin d'une époque,
propose une lecture différente de l'histoire, "c'est une
nouvelle perception du monde"»
Mexique. Edith COTA, El Independiente, 15
décembre 2000
- « Fernando Tapia a indiqué
que ce mouvement artistique est un courant très clair dans
l'histoire de l'art, car il démontre la conjonction d'une
série d'éléments et d'affinités intellectuelles.
»
Mexique. Ramsés TAMAYO, El Imparcial, 14 décembre
2000
- « Le fondement principal de l'Idéoréalisme
est nourri par une seule révélation: celle des arts
primitifs et de tradition populaire ainsi que celle de chercher
simplement à amener l'être humain à l'essence
de la peinture, à être conducteur de l'instant créateur
dans lequel l'auteur a donné de la lumière à
son oeuvre, se réjouir du même plaisir en établissant
une communication avec l'oeuvre.
Ici des actions comme l'observation et la découverte conduisent
à "attraper" sensitivement la conception de l'idée,
en ne retenant au-delà du manque de "surface" du langage,
que la partie substantielle de l'Idéoréalisme...
La jouissance esthétique toute particulière, l'interaction
entre le regardeur et le regardé, se laissant transporter
par les images, le mouvement et jusqu'à la musique que peut
contenir une peinture, sont les parties indispensables qui surgissent
lorsque s'établit une connexion véritable.
Comme nouveau courant, l'idéoréalisme porte en lui
la nourriture de sa création; une partie importante et évidemment
la plus appréciée dans l'exposition est la matière
première, l'oeuvre; cependant l'autre partie est passée
sous silence, celle de cette vue intérieure qui permet le
contact personnel avec l'oeuvre. »
Mexique. Marìa Luisa CARDENAS, Perfiles
(Revista Cultural- El Imparcial), 3ème semaine de décembre
2000
- « En quoi consiste la recherche de l'idéoréalisme?
"Elle consiste à chercher la fleur (une idée), guidé
par son propre état d'âme (qui choisit, altère
ou accomplit un rêve), en procurant donc, au passage, le chant
juste, dans la pénombre hospitalière de ce recoin
où nous nous réfugions tous les jours. Là,
elle pourra être le symbole paisible de la fragilité
de chaque instant; mais, avant tout, une présence fidèle
et une compagnie agréable de tout cela, animaux, figures
humaines, nus stylisés, qui choisiront pour le recréer
et nous recréer, les spectateurs de leurs oeuvres, pour en
savoir un peu plus. »
Lorsque je vois l'oeuvre de ces jeunes artistes (Ivo 42 ans et Jannig
34), je pense à Henri Matisse, amant des théorèmes
et surtout amant de ce naturel obstiné qui se maintient à
flot, à contrecourant...»
Mexique. Cucky C. MONCADA, Voces del Desierto (Organe de diffusion
culturelle-El Independiente), du 3 au 9 décembre 2000
- « Créations toujours à la recherche
de la perfection du trait, où la lumière et les ombres
sortent de l'obscurité comme un chaos que nous pouvons voir
dans la nature...»
Mexique. Azucena ROCHIN, El Imparcial, 23 novembre 2000
- « La dimension juste des traits en lignes véloces
-certaines hautes en couleurs- donne une idée de la préparation
mentale des peintres à façonner une toile d'une grande
qualité picturale.››
‹‹ Les traits de la culture occidentale et les
plans graphiques "premiers" se mêlent dans un cadre conceptuel
moderne et nous montrent, dans ces peintures, quelque chose du primitivisme.»
Mexique. Ramsés TAMAYO, El Imparcial, 25 novembre 2000
- « ...dans tous les pays qu'ont parcourus Guillevic
et Jacquier, la perfection de leur expression artistique a été
fort admirée, ainsi que la précision de leur courant
artistique qui est en train de causer une véritable révolution,
en atteignant de plus en plus d'adeptes et en protégeant
la beauté dans les divers courants des Beaux-Arts... A bientôt
et merci à Dieu.»
Mexique. Luz Alicia M. de BIEL, El Imparcial, 30 novembre 2000
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